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Traitè de Vénerie, par Maitre D’Yauville: un document important pour les veneurs aujourd’hui

Caccia Oggi Internazionale
10 Maggio 2025 di Redazione Caccia Oggi
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AVERTISSEMENT

IMG_1660Cette présente édition reproduit intégralement le texte original; toutefois les deux vocabulaires des termes usités à la chasse ont été fondus en un seul afin d’éviter une double recherche. Nous avons reproduit toutes les fanfares du marquis de Dampierre, en y joignant, comme dans les deux précédentes éditions, trois autres fanfares, savoir : La Sourcillade, Les Loges de Saint-Germain et Les Sentiers d’Avon. La grande nouveauté de l’édition des Maîtres de la Vénerie, dont ce livre constitue le sixième volume, est son illustration : sauf la vignette du titre, le bandeau qui précède la dédicace au Roi et celui qui est en tête du vocabulaire, toutes les illustrations sont d’Oudry. Les vingt-sept figures empruntées à ce grand artiste nous ont fourni un frontispice, sept grandes planches hors texte, un culispice, six bandeaux et douze culs-de-lampe, dont la finesse, la vigueur et le mouvement évoquent merveilleusement la fièvre élégante du règne de Louis XV. On est en droit de s’étonner que cette édition ne soit que la troisième, car ce livre remarquable méritait un meilleur succès. Voici la description des deux premières éditions : 1° Traité de Vénerie, par M. d’Yauville, premier veneur et ancien comman-dant de la Vénerie du Roi. A Paris, de l’Imprimerie royale, 1788. in-4° de x11-415 p., suivies de 41 il’. de fanfares gravés d’un seul côté. 2° Traité de Vénerie, par M. d’Yauville, premier veneur et ancien commandant de la Vénerie du Roi. Paris, imprimerie de L. Tinterlin et Ce, 3, rue Neuve-des-Bons-Enfants, 1859, in-8(3 de 331 p. ch., illustré de quelques vignettes sur bois et suivi de 43P. de fanfares.

AVANT-PROPOS DE L’ÉDITION ORIGINALE

Cet Ouvrage a été composé sans, pour ainsi dire, avoir formé le projet de l’entreprendre. M. D.YAUVII.I.E, qui ne voyoit dans son devoir qu’un plaisir auquel il devoit se livrer, s’occupoit, dans ses moments de loisir et de délassement, à écrire ses obser-vations sur la chasse; il n’avoit pour objet que son amusement et sa propre satisfaction; peut-être aussi s’est-il flatté qu’il serait de quelque utilité, mais ses vues alors ne s’étendoient pas au delà de la Vénerie du Roi. Cependant, si l’expérience éclairée et réfléchie a le droit de conseiller et d’instruire, personne ne dut y prétendre plus que lui; attaché pendant cinquante-six ans à la Vénerie, il n’eut qu’une passion, ce fut celle de son devoir; son ambition fut de le remplir avec l’exactitude la plus scrupuleuse. Qu’on ajoute à cela l’attachement le plus vif pour le Maitre qu’il sen-oit, on connoîtra les motifs qui donnèrent tant d’activité à son zèle. Je comptois que ce Traité resteroit dans l’oubli, ou du moins qu’il ne scroit connu que de peu de personnes; mais il avoit été communiqué par l’Auteur, et jugé avec une prévention favo-rable : on veut aujourd’hui qu’il soit rendu public; puisse-t-il être de quelque utilité! Il est difficile de dire des choses bien neuves sur cet objet; je crois cependant que les bons Veneurs n’y verront pas sans intérêt le détail de toutes les connoissances qu’ils ont acquises par l’étude et par l’expérience, et que, par conséquent, les jeunes gens peuvent y trouver quelques instructions.

CHAPITRE PREMIER : Des chiens courans

 

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CHAPITRE PREMIER

Des chiens courans.

Il paroît que l’on ne connoissoit anciennement en France que deux espèces de chiens courans, toutes les deux venues de saint Hubert, l’une de chiens noirs, l’autre de chiens blancs. Les chiens noirs avoient les jambes et le dessus des yeux marqués de feu, quelquefois un peu de blanc sur la poitrine. Ces chiens étoient de moyenne taille, longs, peu corsés et peu vigoureux; ils étoient sages et justes à la voie, mais point entreprenans ni hardis dans le change; ils étoient meilleurs à la main que hors du couple. Les chiens blancs étoient plus vites et plus vigou-reux, mais moins sages. Saint Louis ramena de Tartarie une troisième race de chiens gris; ces chiens étoient d’un gris poil de lièvre; ils étoient hauts sur jambes, avoient les pieds bien faits et de grandes oreilles; ils étoient beaucoup plus vites que les chiens noirs, mais ils’ n’avoient pas le nez aussi fin; ils étoient d’ailleurs entreprenans et fougueux. Il s’est formé depuis une autre race qui a été confondue dans la race des chiens blancs de Saint-Hubert : Louis XII fit couvrir une braque d’Italie pal un de ces derniers; cette race nouvelle se nomma chien greffiers, parce que la chienne appartenoit à un des secrétaires du Roi. qu’on appeloient alors greffiers. La maison et le parc des Loges, prèr Saint-Germain, furent bâtis pour élever et entretenir cette nouvelle race qui réunissoit toutes les qualités des autres espèces de chiens courait’ sans en avoir les défauts; ils étoient communément tout blancs, avec une marque fauve sur le coips Il est aisé de voir que nos chiens courans d’aujourd’hui sont un mélange de ces différentes races. Pour qu’un chien courant ait en même temps de la noblesse et de 1 vigueur, il faut qu’il ait à peu près vingt-trois pouces et peu au-dessu Une meute composée de chiens de la taille de vingt-cinq pouces sero superbe à voir dans le chenil; mais, premièrement, il seroit très-difficile, pour ne pas dire impossible, d’entretenir l’égalité dans cette taill et il est essentiel qu’une meute soit à peu près égale, non-seulement po la beauté du coup d’œil, mais encore afin qu’ils chassent tous du même pied : en second lieu, il est rare que des chiens de cette taille soient aussi vigoureux et aussi requérans que ceux d’une taille plus médiocre. Quiconque connoîtra les proportions d’un beau cheval, pourra de même connoître celles que l’on exige pouf un beau chien courant. La hauteur des jambes proportionnée à la grandeur du corps; les épaules petites sans être serrées; la bouture déliée et bien attachée; le pied petit, les doigts fins et un peu allongés, la tête busquée, un peu carrée sans être forte; les oreilles tombantes; le nez carré; les reins courts et élevés un peu en dos de carpe; les cuisses nerveuses et chai nues; le jarret ni trop droit ni trop courbé, et surtout pas attaché trop bas; la queue bien attachée, ni trop fine ni trop épaisse Les défauts que l’on peut remar-quer sont de longues jambes; des pieds courts avec de gros doigts ca-mards; ces chiens sont ordinairement bricoleurs et peu attachés à la voie; il est vrai que presque toujours ils ont les oreilles hautes et le nez pointu Les autres défauts sont les jambes courtes avec de gros pieds mous et plats; les épaules charnues : ces chiens n’ont jamais ni vigueur ni légèreté, de même que ceux qui ont les épaules sèches et serrées, les cuisses longues et plates et le jarret bas. Ceux qui ont la queue tournée ne sont jamais vigoureux non plus : ces chiens ont la queue attachée fort haut, et elle retombe sur le dos en se tournant en trompe. Il y a des chiens qui ont le poitrail trop ouvert et qui sont sujets à se prendre des épaules.

CHAPITRE II : Des chiens anglois, normands et de saint-hubert

 

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CHAPITRE II
des Chiens Anglois, Normands et de Saint-Hubert

Des Chiens Anglois.

Il est certain qu’en général les chiens Anglois n’ont pas autant de no-blesse que les beaux chiens François; mais il y a des chiens Anglois de plusieurs espèces, et, par conséquent, il faut les connoitre pour les bien choisir. Si, comme on le prétendoit autrefois, un chien courant n’est beau qu’autant qu’il est bien coiffé, c’est-à-dire qu’autant qu’il a les oreilles longues et pendantes, il est bien décidé que les chiens Anglois, à qui de tout temps on a coupé le bout des oreilles, doivent être egar-sciés comme très-vilains avec leurs oreilles courtes et souvent relevées, mais nous pensons aujourd’hui différemment; lorsque nous en trou-vons qui ont les qualités que j’ai décrites ci-dessus, nous les recevons sans les chicaner sur leur coiffure.
Les anciens veneurs prétendoient que les chiens Anglois n’avoient pas de nez ni de force ; qu’ils ne crioient pas; qu’ils ne battoient pas l’eau; qu’ils n’étoient pas requérans, et qu’enfin ils ne chassoient qu’à vue; il est certain moyennant cela que les chiens Anglois étoient alors de- très-mauvais chiens courans; mais il n’en est pas moins vrai que ceux qu’on choisit depuis longtemps pour la Vénerie n’ont pas à beaucoup près les mêmes défauts. Je conviens qu’ils ne crient pas aussi bien, et ne mettent pas aussi régulièrement le nez à terre que nos chiens François; mais, en général, ils sont plus légers et plus vigoureux; il prennent leur parti et se servent d’eux-mêmes ; ils passent et repassent les rivières chaque fois que l’occasion s’en présente, et enfin ils chassent, et plusieurs d’entre eux rapprochent, au moins aussi bien que les chiens de tout autre pays. Bien plus, si dans les grandes chaleurs le chien Anglois est obligé de s’arrêter pour souffler, il reprend haleine en peu de temps, et chasse ensuite jusqu’à la fin du jour; au lieu que le chien François se rend et souvent met bas sans ressource.
Les chiens Anglois sont fougueux et têtus dans leur jeunesse ; mais quand ils sont dressés, on peut compter sur eux, tant pour la sagesse que pour les autres qualités nécessaires à un chien courant. On leur coupe, en Angleterre, le bout de la queue et des oreilles pour leur don-ner, dit-on, un air plus leste et plus éveillé, mais nous ne les recevrions pas moins, quand bien même ils n’auroient pas ce genre d’agrément. L’espèce de chiens Anglois la plus commune en France est celle qu’on nomme chiens dut enard ou chiens du Nord; leur taille ordinaire est de vingt à vingt-trois pouces. Il y a une autre espèse de chiens Anglois que l’on nomme chiens de parc ou chiens de ce? J; ils sont ainsi nommés parce qu’en Angleterre on chasse le cerf avec eux dans des parcs; ces chiens qui ont de vingt-quatre à vingt-cinq pouces sont moins vites, mais plus souples et plus aisés à dresser que les chiens du renard. Ils n’ont ni la queue ni les oreilles coupées et ils ressemblent beaucoup à nos beaux chiens François; mais la belle espèce en est très-rare. Les bigles sont d’autres chiens Anglois qui n’ont que de seize à dix-huit pouces et qui ne servent que pour chasser le chevreuil et le lièvre; à la taille près, ils sont faits comme ceux auxquels nous donnons ici le nom de chiens du Nord, et sont aussi vites et aussi vigoureux que ces derniers. Nous nous apercevons, depuis quelques années, que la race des chiens Anglois est un peu changèe, il sont un peu plus épais et plus traversés qu’ils ne l’étoient autrefois : il y a apparence que quelques-uns de nos chiens normands, transportèe en Angleterre, ont opéré ce changement; nous ne nous en plaindrons point.

Des Chiens Normands.
Les chiens Normands ont toujours été plus étoffés que nos chiens d’élève; mais, comme dans le nombre il s’en trouvoit de légers et que d’ailleurs ils chassoient, rapprochoient et crioient bien, on en faisoit venir autrefois pour entretenir les meutes de la Vénerie et pour en tirer race; mais les beaux sont devenus très-rares et la bonne et ancienne race est dégénérée, depuis surtout que Messieurs les Normands se sont aussi décidés pour les chiens Anglois, chiens d’autant plus à la mode aujourd’hui, qu’on veut aller vite et prendre à tel prix et de quelque façon que ce soit.

Des Chiens de Saint-Hubert.
Les chiens de Saint-Hubert étoient autrefois recherchés; mais ils sont dégénérés sans doute, puisque de six ou huit que M. l’abbé de Saint-Hubert donne chaque année au Roi, il est rare qu’on en garde dans les meutes de Sa Majesté ; on en a dressé quelques-uns pour limiers et qui se sont trouvés bons, mais ceux de cette espèce sont plus rares que jamais et on n’y compte pas plus que sur les chiens cout ans. A l’égard des Anglois, des Normands et des élèves, il y en a de beaux et bons, chacun dans leur genre; ainsi les maîtres d’équipage peuvent choisir et se satisfaire. Ceux qui aiment à aller vite et à prendre plusieurs cerfs en un jour et à chasser dans toutes les saisons, doivent avoir de ces chiens Anglois nommés chiens du Nord; ceux, au contraire, qui aiment à voir chasser leurs chiens, qui se contentent de prendre un cerf, et qui même, après une belle chasse, ne sont pas fâchés de le manquer, doivent avoir de ces chiens de parc et des Normands. Quant à ceux enfin qui veulent avoir des chiens moins vites que les uns et plus légers que les autres, doivent en croiser les races, sauf les risques de différente nature et les frais qu’il en coûte toujours pour faire des élèves.

CHAPITRE III : Des limiers

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CHAPITRE III

Des limiers

Je sais, par expérience, qu’on peut faire un bon limier d’un chien de race de chiens courans ; mais il n’en est pas moins prouvé que pour un de ceux-ci qu’on parvient à bien dresser, on est obligé d’en abandonner plusieurs autres après beaucoup de peine et de travail. La raison m’en paroît d’autant plus simple que le chien courant est fait pour chasser et pour crier et que le limiet est fait pour travailler à la main et pour ne pas donner un coup de gueule. Je conviens qu’en dressant un chien cou-rant pour limier, on peut, en le corrigeant, lui faire perdre l’habitude de crier; mais en supposant qu’on réussisse à le rendre secret, il lui faut encore beaucoup d’autres qualités que. pour l’ordinaire, on ne trouve réunies que dans un chien de vraie race de limier. On doit donc avoir et conserver dans un équipage des chiens de cette dernière espèce, et au-tant qu’il est possible, en élever assez pour ne pas eêtre obligé d’en mettre d’autres à la main. On a fait autrefois, comme je viens de le dire, de très-bons limiers de quelques chiens de Saint-Hubert, ainsi que de certains chiens à gros poil dont on s’est servi longtemps dans la Vénerie; mais soit que ces deux races ayent dégénéré ou qu’on n’ait pas eu l’attention de les con-server, on ne trouve plus de limiers semblables dans aucun équipage. Ceux qui servent actuellement pour les meutes du Roi viennent ordi-nairement de Normandie : dans le nombre de ces chiens, il y en a de noirs, mais ils sont plus communément gris, non pas d’un gris poil de lièvre, comme les chiens Tartares, mais d’un gris tirant sur le brun. Les noirs sont marqués de feu et ont aussi du blanc sur la poitrine. Comme les uns et les autres iessemblent beaucoup à ceux qu’on voit représen-tés dans les anciens tableaux et sur les vieilles tapisseries, on pourroit croire, et il y a même apparence, que les deux races de chiens noirs et gris, dont il a été parlé ci-devant, ont né croisées, et que des deux il s’en est fol mé une qui s’est conservée jusqu’à présent; ce que je puis certi-fier, c’est que la race existante est si ancienne, que les plus vieux veneurs, tant de Normandie que de ce pays-ci, disent que leurs anciens méme n’en connoissoient pas l’origine. Les limiers d’aujourd’hui sont des chiens de vingt à vingt-deux pouces ; ils sont épais; ils ont la tête grosse et carrée, les oreilles longues et larges, les cuisses et les reins bien faits; ils sont vigoureux et ont le nez très-bon; ils ont enfin toutes les qualités qu’on peut demander à des chiens de cette espèce; ils sont hardis et même méchants. Un valet de limier de la Vénerie étant un jour au bois voulut en corriger un, il lui donna quelques coups de trait sur le dos. Le chien ne se trouvant pas d’humeur à recevoir patiemment la correction, revint sur son maître, lui mit les deux pieds de devant sur la poitrine et lui montra les dents de façon à lui prouver qu’il émit dans la disposition prochaine d’en faire usage le valet de limier ne vou-lant pas en courir les risques, prit le parti de la douceur et caressa son chien qui, moyennant cela, retourna de lui-même à sa besogne. On croit sans peine, que depuis cette époque, ce valet de limier n’a corrigé son chien qu’avec précaution. Ces limiers sont aussi fort méchants entr’eux et sont si acharnés en se battant, qu’on est souvent obligé de leur fourrer un bàton dans la gueule pour les séparer; comme plusieurs ont été étranglés dans le chenil avant qu’on ait pu leur donner du se-cours, on prend depuis quelque temps le parti de leur casser les crocs quand on les met dans l’équipage.
En 1766, M. le duc de Deux-Ponts donna au Roi un limier et une limière d’une bonne et ancienne race qu’il avoit chez lui : ces deux chiens étoient moins grands, mais du même poil gris que ceux dont il vient d’être parlé : comme ils se sont trouvés très-bons, on a croisé la race allemande avec la normande, et on en a eu de très-beaux et bons limiers qui ont servi et qui servent encore dans la Vénerie. La maladie épidémique dont il sera parlé ci-après, en a fait mourir un très-grand nombre; mais, malgré cela, il en est resté plusieurs dont on conserve précieuse-ment la race; dans le nombre de ces derniers chiens, il y en a aussi de noirs qui ne sont pas moins bons que les gris. La maladie épidémique a fait mourir aussi beaucoup de limiers en Normandie; ce qui fait qu’au-jourd’hui on en trouve difficilement de l’ancienne race.


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